Et si on parlait de solutions techniques ?

Par Laurent Denis, le 12 juillet 2005, dans .

A l’heure où paraît ce billet, 20 bonnes pratiques en élaboration dans l’atelier attendent encore que la communauté leur donne leur solution technique.

Pour certaines, il ne s’agit que d’un simple exercice de rédaction : il est donc aisé d’éditer () Le libellé des hyperliens est inférieur à 80 caractères., par exemple, pour y remédier.

Pour d’autres, peut-être plus complexes ou touchant à des techniques moins évidentes (Les plug-ins utilisés permettent le fonctionnement natif des boutons de navigation (précédent, suivant).), vos exemples de mise en oeuvre signalés en page de discussion peuvent déjà apporter un éclairage précieux, faute d’une contribution plus pointue.

Rappelons qu’une bonne pratique Opquast est structurée en 4 sections invariables : un libellé et des objectifs pour en définir le principe et l’utilité ; des moyens de contrôle pour assurer sa vérificabilité en ligne et enfin… des solutions techniques pour sa faisabilité (Cette structure exigeante est, avec l’organisation du référentiel par rubrique et par niveau, l’un des traits qui en font bien autre chose qu’une simple “compilation” de pratiques).

La faisabilité de la bonne pratique est donc au coeur de la notion de solution technique. Celle-ci n’est ni un didactitiel “néophyte” à visée formative, ni un tutoriel “expert” épuisant la question. Elle est en revanche là pour :

  • Montrer que la bonne pratique peut être mise en oeuvre en l’état actuel de l’art ;
  • Indiquer brièvement les principes de cette mise en oeuvre.

Elle peut renvoyer l’utilisateur vers une ou plusieurs sources de références, principalement normatives : références ISO, RFC, W3C, etc. voire éventuellement vers des tutoriels et didacticiels.

Les discussions sur les solutions techniques peuvent d’ailleurs parfois montrer que le libellé de la bonne pratique doit en fait être revu, faute de mise en oeuvre probante, ou en raison d’un défaut de conception ignoré jusque-là : l’élaboration de la solution technique est finalement un peu le “baptême du feu” des projets de bonne pratique…