Opquast et Temesis, sponsors Paris Web

Par Élie Sloïm, le 26 septembre 2016, dans .

logo-parisweb.pngCette année encore, Opquast et Temesis seront présents à ParisWeb. Nous avons décidé de sponsoriser la vélotypie, qui consiste à restranscrire sous forme textuelle l’ensemble des propos tenus au cours des conférences. Cette petite brique est essentielle à plusieurs titres. Elle permet à des personnes sourdes et malentendantes d’accéder aux contenus soit sur place soit en ligne en consultant le flux vidéo de l’évenement. Elle vous permet également de lire ce qui se dit en direct sans mettre le son dans votre open Space. Elle ouvre la porte à la traduction humaine ou automatique des contenus. Elle ouvre la porte ultérieure à la recherche de propos énoncés pendant la conférence. Bref, c’est important, la vélotypie. Et ce n’est qu’une brique parmi d’autres, car c’est aussi ça Paris Web, un souci permanent de l’accessibilité, de la qualité et de l’universalité. C’est peu de choses, et c’est énorme, car cela porte des valeurs que nous aimons chez Temesis et Opquast.

Voilà aussi pourquoi nous sommes présents depuis 10 ans, très exactement depuis le 21 et le 22 septembre 2006, où Eric Daspet, Stéphane Deschamps et Adrien Leygues – co-fondateurs de l’association Paris Web – ont invité quelques-uns d’entre nous pour parler de notre intérêt, voire de notre amour du Web bien fait.

Depuis, nous n’avons raté aucune édition. Aurélien Levy s’est investi périodiquement dans l’équipe d’organisation. Il est intervenu à de nombreuses reprises, et pour ma part, je serai présent pour la 11e fois consécutive, comme Daniel Glazman et quelques autres. ParisWeb a souvent été l’occasion de rassembler toutes les équipes d’Opquast et Temesis, ce n’est plus le cas aujourd’hui, et nous ne serons que 4 présents cette année : Laurent Denis, Aurélien Levy, Eric Gateau et moi-même.

Si vous nous voyez là-bas, et que vous nous reconnaissez, venez nous voir. Si nous ne vous parlons pas directement et sommes quelquefois collés à nos vieux potes, c’est parce que nous ne les voyons pas beaucoup dans l’année et aussi que nous n’osons pas forcément vous aborder.

L’an dernier, j’ai eu l’impression que je ne connaissais plus grand monde, et une fois de plus, quelques jours plus tard, j’ai échangé avec des gens qui m’ont dit qu’ils n’avaient pas osé me déranger. Rencontrons-nous, nous sortons peu de nos tanières, et nous serons vraiment heureux de vous voir. De mon côté, je vais sans doute traîner du côté du stand Eyrolles et faire quelques dédicaces du livre qualité Web. Je serai aussi l’esclave de Nicolas Hoffmann au cours de la session de Lignthing Talks du vendredi après-midi.

Les équipes d’organisation ont changé, le public a changé, mais les valeurs ne bougent pas. Et c’est que pour ça que nous soutenons Paris Web, et que nous y serons ce jeudi matin à Montrouge. Venez.