All posts by Élie Sloïm

Toute l’équipe Opquast a le plaisir de vous annoncer la sortie imminente de la version 2020 des bonnes pratiques. Le chantier a démarré il y plus de trois mois. Après plus de 1200 commentaires et des centaines d’heures de travail, nous arrivons à une liste de 240 bonnes pratiques. Dans le détail, nous avons supprimé une vingtaine de bonnes pratiques et nous en avons créé une quarantaine (c’est à la mode). Depuis deux ou trois semaines, nous travaillons sur la rédaction des objectifs ainsi que la traduction en anglais.

Vous pouvez d’ores et déjà accéder aux versions quasi finalisées en français et en anglais. C’est ce que nous appelons la version candidate. Certains objectifs ne sont pas encore rédigés et certaines traductions sont encore à revoir. Nous nous laissons encore quelques jours pour finaliser les objectifs, affiner les tags, améliorer la traduction anglaise… mais en gros, vous avez déjà beaucoup de contenus à votre disposition.

Le 6 mars, les contenus seront déplacés sur leur adresse définitive.

Dans le même temps nous avons bien évidemment commencé la mise à jour des contenus de formation associés. Nous publierons prochainement une nouvelle version de la formation certifiante en ligne. Nous avons travaillé d’arrache-pied sur ces nouveaux contenus de formation, avec le tournage de 30 vidéos en français et autant en anglais et en espagnol. Le 6 mars sortira donc une nouvelle version de la formation certifiante en ligne, puis un module de mise à jour pour les certifiés 2018 et 2019. Il nous restera encore du travail de mise à jour, de rédaction et de traduction, mais en gros, nous serons repartis pour quelques années.

Edit : nous vous avons annoncé le 6 mars, ça ne sera finalement pas le 6 mars mais le 9 ou le 10 mars. Comme des débutants nous avons oublié que le 6 mars était un vendredi et je vous rappelle que on ne met pas en prod un vendredi. Allez, rendez-vous la semaine prochaine 😉

Photo de rennes l'animal, oui, c'est un jeu de mot stupide - source : https://pixabay.com/fr/photos/rennes-troupeau-p%C3%A2turage-2524820/Je serai à Rennes les 7, 8 et 9 avril pour une formation de Référents formateurs qualité Web. Cette formation a été initiée par la société YesWeDev qui va former une partie de son équipe. En accord avec eux, nous avons décidé d’ouvrir la formation à d’autres agences et clients intéressés par une formation en Bretagne.
Le programme de la formation sera exactement le même que celui de la formation parisienne, à ceci près que je serai présent pendant les trois journées et que Laurent Denis interviendra à distance en binôme avec moi.

Pour vous inscrire, téléchargez le programme et le coupon d’inscription (PDF-701ko) et renvoyez-le à Opquast. Cette formation n’est pas éligible au CPF, mais est prise en charge par les OPCO. Opquast est inscrit au Data-dock et certifié par l’AFNOR pour ses activités de formation.

À l’issue de la formation, si vous n’êtes pas encore certifié ou si vous souhaitez vous certifier de nouveau, vous pourrez suivre le parcours de certification « Maîtrise de la qualité en projet Web ». C’est facultatif, mais ce sera sans doute intéressant pour certains d’entre vous. Nous vous offrirons également le livre Qualité Web.

Voilà, rendez-vous à Rennes début avril, faites passer le mot, ce sera sans doute la seule occasion.

P.S. : à mes amis rennais et aux autres, pardon pour cette illustration qui illustre également mon humour désastreux.

J’ai le regret (et un peu la joie quand même) de vous annoncer la fermeture fin mars de l’outil d’évaluation en ligne Opquast reporting. Nous allons également suspendre le label Opquast Website que nous n’arrivons plus à animer correctement depuis au moins deux ans. Petite analyse post mortem, pour vous et pour nous-mêmes.

Des outils d’évaluation de site

Au début de l’année, et à l’occasion de l’annonce officielle de la levée de fonds effectuée par Opquast, je vous expliquais qu’Opquast avait effectué un pivot dans son activité. Depuis la création de la société, nous travaillons avec des check-lists. Et puisque dans check-list, il y a le mot check, nous avions assez logiquement proposé de faire du check. Nous avons donc créeé des outils d’évaluation et de suivi de la qualité des sites.

Pendant les quinze premières années de la société, nous avions donc plusieurs activités, nous vendions des missions d’accompagnement et d’audit et mettions au point en parallèle des outils qui permettaient de suivre la qualité et l’accessibilité des sites et de piloter les parcs de sites.

Ce genre d’outil peut fonctionner pour différentes cibles : si l’évaluation est entièrement automatique, il peut intéresser beaucoup de monde. C’est ce que font certains de nos confrères comme Dareboost, Tenon ou Tanaguru. S’il est partiellement manuel, il ne peut vraiment s’adresser qu’aux consultants, à la condition qu’il existe un marché pour cela.

Avec 10 ans de recul, les outils automatiques se sont bien développés avec des sociétés vraiment spécialisées (performance, accessibilité, monitoring..) mais pas vraiment sur des approches transversales. Pour ce qui est de l’évaluation manuelle, les consultants ont tendance à travailler avec leurs propres outils, souvent dérivés de leurs propres méthodes.

Des outils de pilotage de parc de sites

Entre 2007 et 2013, nous avons effectué des études globales pour la Région Pays de Loire ou pour AEC où nous analysions des centaines de sites et produisions des indicateurs globaux de parc. En 2008, j’ai donné une conférence à ParisWeb sur le pilotage de parc. J’annonçais que très rapidement, la plupart des grands groupes lanceraient des démarches de pilotage de parc de sites. J’étais certain que chaque groupe aurait très rapidement l’inventaire de ses sites, et des démarches coordonnées d’audit et de suivi. Je prévoyais que les baromètres qualité et accessibilité allaient se généraliser. Et je prévoyais que cela se ferait à deux ou trois ans.

Je me suis planté dans les grandes largeurs.

Qu’on en juge : nous sommes en 2019, et le pilotage de parc n’est toujours pas en place dans les groupes.
Sera-ce le cas un jour ? Je vais être prudent, cette fois-ci. Je pense que le pilotage de parc va se mettre en place dans 5 ou 10 ans (peut-être à travers les schémas pluriannuels d’accessibilité qui gagneront tôt ou tard à s’étendre à l’ensemble des risques utilisateurs).

Il y a deux solutions : soit la voie explorée par nos outils d’évaluation n’était pas pertinente, soit elle était pertinente 10 à 15 ans avant que le marché n’en ait besoin. Dans les deux cas, je me suis trompé et il faut savoir en tirer les enseignements et les conséquences.

Opquast reporting, créé aux alentours de 2005 n’est plus vraiment utile, il résout un problème que les gens n’ont pas ou pas encore. Il pourrait encore servir à proposer un label pour les sites, mais, avec les moyens dont nous disposions, nous n’avons pas été en mesure de développer des conditions solides de contrôle de notre label Opquast Website. Nous allons donc également cesser de le proposer.

Et maintenant ?

La société Opquast va maintenant se focaliser sur trois activités qu’elle sait faire, pour laquelle elle est légitime et qui sont à l’évidence utiles:

  • La check-list qualité Web, dont une nouvelle version est imminente
  • La formation et la certification
  • L’animation d’un écosystème

Et les outils d’évaluation et de pilotage, alors ?

Comment je fais alors, moi pour appliquer les bonnes pratiques Opquast ?

Eh bien voilà, vous allez voir, c’est très simple : de la même façon que nous avons soutenu des développeurs qui ont souhaité proposer des extensions pour Drupal et WordPress, nous allons soutenir les membres de notre écosystème qui veulent proposer des outils. Nous avons déjà plusieurs projets sur le feu, je m’y investis personnellement autant que je le peux. Nous ne sommes plus là pour créer des outils, mais pour vous aider à en proposer et en développer. Et en attendant, nous avons une mission bien plus urgente, utile et réaliste : faire en sorte que les bonnes pratiques soient connues et appliquées par l’ensemble des professionnels, dans le monde entier.

C’est le chantier que nous déployons en ce moment même.

Logo wordpressIl y a quelques mois, Marc-Antoine Marty a publié un module Drupal permettant de créer une feuille d’évaluation Opquast directement dans le CMS . Depuis quelques semaines, vous avez à votre disposition un module équivalent pour WordPress.
C’est Jean-Baptiste Audras, Directeur technique de l’agence Whodunit et Core déveloper de WordPress qui s’est attelé au développement de cette extension.

Pour la petite histoire, Jean-Baptiste fait partie des tout premiers certifiés Opquast en « Maîtrise de la qualité web », il a passé l’examen fin 2014, et pour être très précis, son certificat est le premier que nous avons généré. Bref, il nous connait depuis longtemps.

L’extension Opquast apparait dans le répertoire officiel WordPress. Pour l’instant, et comme dans le cas de l’extension Drupal, l’évaluation est manuelle. Les critères ne sont pas testés automatiquement. Alors, à quoi ça sert si ça ne me permet pas de dire directement que mon site est génial, me direz-vous. Et bien, ça sert si vous êtes une agence Web et que vous voulez accompagner vos livraisons d’un relevé de bonnes pratiques vérifiées, et bien indiquer à ce même client qu’il lui reste un certain nombre de règles à vérifier. Bref, c’est un outil d’assurance qualité, très utile si un client vient vous voir pour contester la qualité du site que vous lui avez livré.

L’extension est disponible en français et en anglais. Peut-être qu’un jour elle permettra de faire des tests automatiques. Cela dépendra beaucoup des besoins de la communauté.

Pour tout vous dire, la sortie de ce type d’outils produits par l’eco-système Opquast correspond exactement à ce que nous souhaitons soutenir. Plutôt que d’essayer de tout faire au risque de tout mal faire, nous allons laisser les membres de l’éco-système développer ce dont ils ont besoin.

Je vais vous en reparler dans les prochains jours.

Après plus de 1200 commentaires et des milliers d’améliorations pendant les trois derniers mois, nous avons maintenant une liste de 240 critères qui va certainement ressembler très fort à la liste définitive. J’ai passé un peu de temps à la relire hier et franchement je suis ravi du travail effectué. Merci infiniment à tous ceux qui participent.

Maintenant, nous en sommes aux réglages fins. Certains d’entre vous me demandent s’il est encore temps de commenter. La réponse est oui, clairement. Je vais juste vous demander de bien lire ce qui s’est dit dans les commentaires précédents et si possible de ne pas faire de demande susceptible de déclencher des travaux énormes. Par exemple, si vous arrivez en nous disant qu’il me semble préférable de passer toutes les formulations en mode interrogatif, je suis susceptible de vous envoyer un peu vertement sur les roses 😉.

Si vous laissez des commentaires en ce moment, c’est-à-dire tout près de la fin de l’appel à commentaires, je risque de répondre très rapidement, avec beaucoup de réactivité et quelquefois pour refuser vos propositions ou pour demander des reformulations. Ce n’est pas que je veux vous faire taire ou que votre avis n’est pas le bienvenu, c’est juste que à ce stade de l’élaboration, il faut être très agile et aller très vite pour faire les derniers réglages.

Dans les grandes modifications proposées, nous avons modifié le nom et la répartition des thématiques. Ce fut un travail long et difficile, dans lequel de très nombreux paramètres sont intervenus : équilibre entre les thématiques, clarté des libellés, et ordre alphabétique. La précédente version commençait par « Alternatives » et « Code », ce qui fait que les non techniciens avaient tendance à faire tomber leur livre après les 20 premières fiches 😅. C’est un détail, mais maintenant, les premières rubriques sont « Contenus », « Données personnelles » et « E-commerce ». Je le dis haut et fort, je suis amoureux de ce rubriquage 😉

Ce matin, une personne m’indiquait au téléphone que l’accessibilité n’était pas présente dans les thématiques. Effectivement, comme dans la version 2015, l’accessibilité des contenus et services Web aux personnes handicapées -chaque mot compte ici – est partout dans le référentiel et pas dans une thématique spécifique. Ce sujet est partout, même dans les bonnes pratiques qui ne concernent pas spécifiquement les personnes handicapées. Un exemple ? La première qui me vient à l’esprit est « Il est possible de se déconnecter des espaces privés ». Voici une règle qui est d’une importance capitale pour tout le monde et encore BEAUCOUP PLUS pour les personnes handicapées. Est-t-elle dans WCAG ou le RGAA ? Je m’en fiche totalement. Juste faites-le.

Dans le même ordre d’idée, il n’y a pas de rubrique ecoconception. Vous voulez faire de l’éco-conception ? Formez-vous aux bonnes pratiques Opquast et commencez par déployer toutes ces bonnes pratiques. Après on pourra rediscuter de la façon d’aller plus loin.

La thématique sécurité me semble également de toute beauté (merci Grégoire, Nico, Boris), mais en général, je trouve que vraiment ça tient bien la route (je ne suis certainement pas complètement objectif 😉).

Allez, ça sort bientôt, nous visons le 15 février. Franchement, ça va être beau.

Nous intervenions récemment dans le cadre du colloque Kontinuum, dédié aux contenus dont le thème était, cette année, le pouvoir des mots. Il se trouve que cette question fait particulièrement écho à ce qui se passe dans le cadre des référentiels et de la pédagogie. Il nous est arrivé d’avoir des étudiants dans les formations à la qualité Web, qui nous disent en fin de formation qu’ils savaient déjà tout. Il leur arrive de nous dire – fort heureusement très rarement – « Vous ne nous avez rien appris car les bonnes pratiques sont évidentes, c’est du bon sens, tout le monde les connait ». Récemment, une étudiante d’une université nous écrivait : « En soi, ces règles et bonnes pratiques sont utiles et essentielles, mais elles sont aujourd’hui évidentes pour les nouvelles générations d’étudiants. » C’est assez frustrant pour des formateurs, car cela pose la question des apports pédagogiques réels. En réalité, quand on creuse un peu ce qui se passe dans ces formations, les apports pédagogiques consistent à faire cristalliser des idées déjà présentes, à les traduire en mots et en termes signifiants, à passer de l’implicite à l’explicite. Alors, oui, quelquefois, lorsque vous lisez une bonne pratique ou une définition, vous pouvez avoir l’impression de consulter des évidences. Mais elles ne deviennent des évidences que lorsque l’on les a énoncées. Les mots font exister la réalité. Ils rendent visibles des éléments qui sont quelquefois présents dans nos cerveaux de manière informe, non formulés, non rédigés, non structurés, non formalisés. Et ce n’est pas rien. Méfiez-vous des évidences, et faites confiance aux mots. Ils sont puissants.

Entre le tournage de vidéos pour la plate-forme et un séminaire de travail avec l’équipe Opquast, je vous propose un point sur les travaux de conception du référentiel Opquast V4 2020. Pour commencer, voici déjà une vue d’ensemble.

  • Nous avons environ 240 bonnes pratiques candidates. Cette estimation devrait assez peu évoluer à partir de maintenant.
  • Sur les 226 bonnes pratiques de la version 2015, seules une vingtaines ont été basculées en recommandations ou supprimées.
  • Nous avons entre 35 et 40 nouvelles bonnes pratiques qui devraient faire leur apparition
  • Les membres de la communauté ont déposé plus d’un millier de commentaires et plus d’une cinquantaine de propositions.
  • Nous avons arrêté d’accueillir de nouvelles propositions depuis le 20 janvier. Des utilisateurs rusés ont réussi à en proposer deux nouvelles, il y en aura peut-être une supplémentaire qui restera à traiter.
  • Pour finir nous avons un peu plus de 100 recommandations, qui vont encore devoir être reformulées et affinées.

En termes de processus, toutes ces sections contiennent des règles qui peuvent être discutées, ou faire l’objet de remarques. En fonction des discussions nous faisons circuler les règles dans les différentes sections, nous changeons les libellés. Nous faisons des séances de travail et de répartition presque tous les jours. Quels que soient nos choix ils restent discutables, puisque toutes les règles, même refusées peuvent être commentées. L’objectif est tout de même de dégager une direction générale cohérente. Bref, au fur et à mesure nous sculptons la liste par amélioration progressive en procédant aux opérations suivantes :

  • Revue des propositions
  • Amélioration des libellés
  • Passage de propositions en section “en discussion”
  • Revue de la section en discussion
  • Orientation vers recommandations, candidates ou refusées.
  • Revue de toute la section refusée pour voir les repêchages éventuels

Dans le courant des travaux, nous avons lancé des appels sur twitter, sur le slack Opquast, nous faisons également appel à des experts de manière ponctuelle.

En l’état actuel des travaux, nous avons une première liste de candidates, vous vous pouvez continuer à les commenter et à proposer vos améliorations. Si vous voulez proposer de nouvelles bonnes pratiques, passez par notre formulaire de contact. Normalement, c’est terminé, mais si vous avez un coup de génie, nous veillerons à ne pas passer pas à côté.

Nous avons également effectué un très gros travail sur le rubriquage, nous aurons rapidement des informations à vous transmettre à ce sujet.

Voilà, maintenant, nous visons la sortie d’une vraie version candidate pour le 15 février.
Vous pouvez suivre les ateliers au quotidien en consultant la liste des commentaires ou en vous abonnant au fil de syndication. Nous publions également des infos sur ce blog et sur les comptes twitter et facebook de la société. Pour finir, les échanges sont très riches et très agréable sur le slack Opquast. Vous pouvez vous y abonner directement, vous y serez les bienvenus.

Dans quelques mois, nous allons mettre à jour tous nos contenus. Vous avez de bonnes raisons de vous demander comment cette transition va se passer, notamment si vous avez déjà passé la certification Opquast.
Pour commencer, sachez que vos certificats vont rester parfaitement valables jusqu’à leur date d’expiration. Ils concernent simplement le référentiel 2015, qui est encore parfaitement valable. Cela étant dit, vous allez peut-être vouloir mettre à jour votre certificat avec la nouvelle version des bonnes pratiques Opquast qui va sortir dans quelques temps. Dans ce cas, suivez le guide.

Si vous le souhaitez et lorsque vous le souhaiterez, il sera parfaitement possible mettre à jour vos compétences et votre certificat. Selon la date d’obtention de votre certificat, plusieurs cas sont possibles :

  • Votre certificat a été émis avant le 31 décembre 2017
  • Votre certificat a été émis entre le 1er janvier 2018 et le 30 septembre 2019
  • Votre certificat a été émis après le 1er octobre 2019
  • Vous êtes actuellement en formation

Certificat émis avant le 31 décembre 2017

Votre certificat est valable pour 5 ans. Dès la sortie du nouveau référentiel Opquast V4, vous serez sollicité pour repasser la certification Opquast. Votre formation datant de plus de deux ans, vous devrez de nouveau suivre le parcours de formation dans sa totalité. Vous bénéficierez d’un tarif préférentiel de 25% pour renouveler votre certification. Si vous ne faites rien, votre certificat expirera normalement à sa date d’expiration.

Certificat émis entre le 1er janvier 2018 et le 30 septembre 2019

Comme vous avez avez suivi la formation assez récemment, nous n’allons pas vous demander de suivre de nouveau toute la formation. Vous aurez un délai d’un an pour suivre une simple formation de mise à jour de votre certificat. Cela permettra de convertir votre certificat dans la nouvelle version du référentiel, sans en changer la date d’expiration. Le tarif devrait être d’environ 40€ pour cet examen de mise à jour. Si vous ne faites rien, votre certificat expirera normalement à la date d’expiration.

Certificat émis après le 1er octobre 2019

Vous aurez un an pour suivre gratuitement une simple formation de mise à jour de votre certificat. Cela permettra de convertir votre certificat dans la nouvelle version du référentiel, sans en changer la date d’expiration. Si vous ne faites rien, votre certificat expirera normalement à la date d’expiration.

Vous êtes actuellement en formation

Vous allez avoir gratuitement accès au module de mise à jour de votre certificat. Cela permettra de passer directement votre examen pour la version 4 du référentiel.

Et si je ne veux pas me mettre à jour ou repasser la certification ?

Votre certificat reste valable et disponible en ligne jusqu’à sa date d’expiration, il est simplement précisé qu’il concerne la version 3 du référentiel paru en 2015.

Attendre la V4 pour démarrer ou pas ?

La tentation d’attendre la version 4 pour passer la certification est forte, mais ce n’est pas forcément une bonne idée.

  • Tout d’abord, si vous vous inscrivez maintenant, vous aurez directement accès à l’examen en version 4, qui devrait arriver aux alentours de mi-mars
  • Les tarifs qui sont bloqués depuis 5 ans vont prochainement évoluer, nous maintenons les tarifs pour tous ceux qui achètent les coupons de formation avant fin février

Voilà, avec cette série de trois billets, vous devez avoir à peu près tout en main pour suivre les ateliers, mettre à jour ou prévoir votre certification. Merci à tous de votre confiance et de votre soutien.

Toute l’équipe d’Opquast vous souhaite une excellente année 2020. Mais plutôt que d’en rester à cette simple et sincère affirmation, je vous propose d’aller un peu plus loin et de faire un petit point sur le développement et sur les événements récents et moins récents de la vie de la société.

Des cycles de 5 ans

La vie d’une société comme Opquast est faite de phases. Ici, ces phases durent à peu près 5 ans. C’est d’ailleurs le rythme que nous avons choisi pour faire évoluer notre principale liste de bonnes pratiques. Nous avons ainsi créé la société en 2000, produit une première liste en 2004, une deuxième en 2010, une troisième en 2015 et la prochaine est actuellement en cours d’élaboration.

La phase 2015 – 2020 qui se termine actuellement a été de très loin la plus délicate et la plus exaltante. Début 2015, alors que la société proposait des outils et des prestations d’audit de sites, notamment autour de l’accessibilité, nous avons lancé une nouvelle activité de certification de compétences. L’objectif était de se pencher non pas en premier lieu sur les sites mais plutôt sur les compétences, la culture et le vocabulaire de ceux qui les font.

Nous avons créé un référentiel de compétences, créé une plate-forme de formation, une plate-forme d’examens, une plate-forme de gestion des formations et des examens, nous avons certifié les premiers professionnels, fait reconnaître la certification au niveau national et pendant les cinq dernières années, nous avons expérimenté, testé et progressivement amélioré nos processus, nos produits, nos services au point d’arriver à près de 8000 professionnels certifiés, ce qui était difficilement imaginable en 2015.

Un pivot autour des référentiels

Dans le même temps, il semblait difficile de poursuivre la conduite des activités de création d’outils et de prestations d’audit et d’accompagnement. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de couper l’entreprise en deux et de nous séparer de l’une des deux branches, à savoir Temesis, dédiée aux activités d’audit et d’accompagnement. C’est ainsi que courant 2017, la revente de Temesis a permis à Opquast de financer son développement et de changer complètement de modèle.

Après la séparation d’avec Temesis, l’enjeu était notamment de prouver la pertinence économique de notre approche centrée sur la reconnaissance et sur la transversalité. Nous avons considérablement développé la formation et la certification en ligne et alors que celles-ci représentaient une part minuscule de notre activité, c’est devenu entre 2017 et 2019 la quasi totalité de notre chiffre d’affaires.

En langage de startup, c’est ce que l’on appelle un pivot. Dans ce cas précis, la société a changé d’activité en pivotant autour de ses contenus, à savoir les check-lists de bonnes pratiques. Alors que ces check-lists étaient dédiées à l’activité d’audit de site et de production d’outils de tests, nous avons commencé à les utiliser pour créer un socle de culture commune pour les professionnels du Web et un outil de reconnaissance. Nous avons changé de modèle, d’activité, de produits, de service, d’organisation sans changer d’un iota l’objectif initial : améliorer le Web.

En tant que dirigeant de l’entreprise, je vous avoue que suis très fier de ce pivot dont je dis qu’il sera j’espère montré un jour dans les écoles de pivot 😉

J’en suis d’autant plus fier que dans le même temps, l’activité de Temesis s’est considérablement développée. Alors, même si je ne suis plus présent dans Temesis qu’à titre symbolique, je suis très attaché à cette entreprise que j’ai créée en 2000, et je suis immensément admiratif de ce que Aurélien Levy est en train d’en faire. L’esprit initial n’a pas changé : tolérance, pragmatisme, transversalité, expertise, toutes les valeurs sont là couplées avec une extraordinaire compréhension du marché, de nos métiers et de leurs enjeux. Bref, chapeau à l’équipe.

Mais revenons à Opquast.

Un nouveau cycle de 5 ans

Les certificats émis début 2015 arrivent à expiration. Les bonnes pratiques, les contenus de formation et de certification sont en cours de mise à jour. Notre approche est éprouvée et nous savons que ce que nous faisons fonctionne et est utile. La certification sert aux professionnels du Web, elle sert en enseignement, en recrutement, en gestion de projet. Elle sert à valoriser des profils. Elle sert de premier pas à de futurs spécialistes de différents sujets. Elle sert à pulser de futurs experts dans des domaines comme l’accessibilité la sécurité, la performance, la vie privée, l’éco-conception… La plupart des spécialistes du Web à peu près bien câblés l’ont d’ores et déjà compris, d’autres mettront un peu plus de temps.

Ce que nous avons développé, nous l’avons fait sans investissement massif en commercial ou en marketing, nous avons juste un objectif sain, une communauté bienveillante, des partenaires fidèles et un bouche-à-oreille important.

En gros, nous savons que ce que nous faisons peut être utile à tous les professionnels du Web, dans toutes les écoles Web, dans toutes les écoles informatiques, dans toutes les ESN, dans toutes les agences, dans toutes les DSI et directions communication et pas seulement en France mais dans le monde entier. Le défi des cinq prochaines années et de faire de cette ambition une réalité.

Une levée de fonds pour aller plus vite

Nous venons de mener à bien une levée de fonds de 500.000 € destinée à poursuivre le développement, développer nos activités commerciales et marketing, consolider nos contenus, et atteindre les objectifs que je décrivais ci-dessus.

Nous avons sollicité un nombre extrêmement limité de personnes bienveillantes et un fonds institutionnel capable de consolider notre capital confiance. La société vient de lever 500.000 euros auprès de Mathieu Delemme, de Benjamin Hannache et du fonds de co-investissement néo-aquitain NACO.

Nous allons avoir beaucoup de travail, mais lorsque nous avons annoncé cette levée de fonds, le nombre impressionnant et la gentillesse de vos réactions et de vos encouragements nous ont vraiment conforté dans nos envies et ambitions.

Si la connaissance et le déploiement des bonnes pratiques est pour vous un sujet important alors vous pouvez compter sur nous. Et c’est pourquoi nous vous souhaitons vraiment et nous nous souhaitons également une excellente année 2020, et pourquoi pas une belle période 2020-2025.

C’est parti pour un nouveau cycle de cinq ans.

Quelques infos et articles

La formation certifiante Opquast a été créée fin 2014. Le 28 février 2020, et pour la première fois depuis la création, les tarifs de la formation en ligne vont augmenter. Voici quelques explications.

Depuis 2014, il s’est passé beaucoup de choses. Nous avons obtenu la reconnaissance officielle en France, nous avons développé et amélioré considérablement les plateformes et interfaces, nous avons pratiquement doublé le nombre de certifiés chaque année.

En résumé, la formation, qui était un simple outil en ligne pour aller à la certification, est devenue une plate-forme de formation certifiante, conduisant à une certification reconnue officiellement.

Notre objectif est de faire en sorte que la formation soit perçue à sa juste valeur dans les agences, entreprises et écoles. À compter du 28 février 2020, le tarif de base pour le suivi du parcours de formation en ligne sera fixé à 250€ HT. Ce prix intégrera le passage de l’examen final de certification.

Pour les personnes qui ont déjà passé l’examen et qui souhaitent mettre à jour leur certification, il sera possible d’acheter séparément le passage de l’examen, mais il faudra pouvoir justifier du suivi récent de la formation en ligne ou d’une formation de mise à jour. Je vous en reparle dans un prochain billet.

Les pourcentages de remises accordées à différents publics (demandeurs d’emploi, étudiants) et aux partenaires ne changent pas. Les pourcentages de réduction et de remise en volumes ne changent pas non plus pour nos partenaires. Les coupons actuels restent évidemment valables jusqu’à leur consommation.

Voilà, dans le prochain billet, je vous explique comment va se passer la mise à jour des certificats pour ceux qui voudront les actualiser en fonction des nouveautés à venir de la version 4 des bonnes pratiques.