Cultivons notre jardin sur les intranets

Par Élie Sloïm, le 1 avril 2008, dans .

Nous ne connaissons pas Monsieur Patrick Barrabé, chargé de projet intranet chez Jardiland. Cependant, l’un de nos clients nous a fait passer il y a quelques jours l’adresse d’un article du JDN Solutions où il est interrogé. Voici un extrait de cette interview :

Quelles bonnes pratiques avez-vous mises en œuvre ? Nous nous sommes inspirés du référentiel de bonnes pratiques Opquast, commun à nombre de projets Web, pour veiller à garantir un maximum de qualité à toutes les étapes du projet intranet, de sa conception à sa réalisation. Ce référentiel se prête du reste très bien à l’Open Source, alors que beaucoup de produits Open Source se montrent dans le même temps respectueux des bonnes pratiques énoncées par l’Opquast.

Cet article nous a fait très plaisir à plusieurs titres :

  • Tout d’abord, il nous a confirmé que l’appropriation des bonnes pratiques Opquast continuait dans les grandes sociétés, et ce sans même que Temesis soit au courant de cette appropriation.
  • Ensuite, les bonnes pratiques ont dans ce cas précis été utilisées pour un intranet, ce qui semble a priori bien moins évident que pour les sites internet. Il est quand même utile de rappeler que les 104 bonnes pratiques « Tous services en ligne » ont effectivement été pensées pour s’appliquer à tous les services internet, intranet, extranet.
  • Troisièmement, les bonnes pratiques Opquast sont assimilées au monde Open Source, sans doute eu égard à leur licence Creative commons BY-SA. Comme quoi, des contenus libres peuvent aussi convaincre et servir directement à des décideurs et des opérationnels.
  • Quatrièmement, selon M. Barrabé, les bonnes pratiques Opquast servent dans le cadre de multiples projets Open Source. Nous le savions déjà (SPIP, Joomla…), mais c’est évidemment très agréable de voir ce fait confirmé.
  • Dernièrement, les bonnes pratiques n’ont pas seulement servi pour le résultat final mais tout au long du processus de production. Rappelons ici que c’est une de leurs raisons d’être.

Prochainement, j’aurai l’occasion de vous montrer que le cas Jardiland n’est pas isolé. Une multitude de grands comptes commencent à utiliser Opquast, et un certain nombre d’entre eux se mettent même à piloter leur parc de sites avec mon-opquast. Suivez l’actualité du blog pour être informé (abonnez-vous au fil RSS).

Merci à Yann Goupil de MC2i, cabinet de conseil en système d’informations, qui nous a signalé l’article, et merci au JDN Solutions (si en plus ils peuvent mettre un petit lien sur les bonnes pratiques, ça serait la cerise sur le gateau 😉