Si vous suivez ce blog, vous savez sans doute que nous avons beaucoup travaillé sur l’accessibilité de notre formation certifiante pour les personnes handicapées. Vous savez peut-être également que je suis allé passer quelques jours sur l’île Maurice à l’occasion d’une formation de trois jours et d’une conférence à la DevCon Mauritius. Est-ce que je vous nargue un peu avec ça ? J’en suis bien capable.

Il se trouve que ce petit voyage m’a donné l’occasion de revoir Pierre Reynaud, expert accessibilité numérique sur l’Île de la Réunion voisine. Et comme Pierre est la principale personne qui nous a aidé à tester l’accessibilité de notre formation aux déficients visuels, je lui ai proposé une petite interview. Je viens de finir l’upload et le sous-titrage, je vous l’envoie directement.

Mini Interview Pierre Reynaud, expert accessibilité from Opquast on Vimeo.

Sinon, après l’interview, nous sommes allés faire du Kayak de mer ensemble, dans deux kayaks séparés, c’est ainsi que je me suis retrouvé à chanter de l’Opéra pendant une petite heure pour servir de guide et que Pierre puisse me suivre. C’était tellement génial que nous y sommes retournés le lendemain matin, et cette-fois là j’ai dû passer en revue le répertoire de Brassens. Pierre m’a donné l’autorisation de vous parler de cette expérience à la condition que la prochaine fois qu’on se croise je lui propose un autre challenge aussi sympa! Pierre, je relève le défi. À bientôt.
Merci à Laurent Montaigne pour son hospitalité.

Si vous avez suivi ou suivez la formation Opquast « Maîtrise de la qualité en projet Web », vous savez que nous sommes souvent amenés à vous poser des questions un peu fines, où chaque mot a son importance, il arrive que nous passions pour des gens vicieux ou spécialistes du capillotractage. Nous ne sommes pas des gens vicieux et notre objectif est vraiment de vous faire progresser. En revanche, que ce soit au niveau du coupage de cheveux en quatre, la recherche de relations contre nature avec des insectes volants ou le cherchage de petite bête, vous avez raison, les mots sont précis, les termes sont choisis et le hasard n’a pas sa place.
À défaut de toujours vous proposer des questions faciles, simples et dont la réponse est évidente, je vais essayer de vous expliquer pourquoi nous sommes amenés à vous poser de telles questions.

Dès que vous parlez de qualité, vous introduisez une part de subjectivité considérable. Le site est-il joli, moderne frais, performant, rapide, rassurant, jeune, accessible (attention aux différents sens de ce dernier terme), fluide (attention aux différents sens de ce dernier terme), intuitif (attention aux différents sens de ce dernier terme) ?

Nous ne savons pas répondre. Après 20 ans de travail sur la qualité du Web nous ne savons pas dire ce qu’est un bon site. Si nous le savions nous serions une agence Web et nous serions même la meilleure agence Web du monde. Nous ne savons pas rendre objectif le talent, le génie, le feeling, l’intuition.

Nous pouvons en revanche essayer d’objectiver une partie de la notion de qualité du Web. Et c’est là qu’intervient la notion de référentiel. Référentiel d’exigences utilisateur. Référentiel de bonnes pratiques. Référentiel de contextes utilisateurs. Référentiel de vocabulaire.

Nous savons vous dire ceci :

  • Un site Web de qualité propose de bons contenus et services. Ceux-ci sont visibles, bien présentés et le site fonctionne techniquement. C’est le modèle VPTCS. C’est un référentiel d’exigences utilisateurs.
  • Nous avons pu en déduire une liste de 226 bonnes pratiques. C’est le référentiel de bonnes pratiques.
  • Chacune d’entre elles est utile aux utilisateurs placés dans différents contextes. C’est le référentiel des contextes utilisateurs.
  • Les termes contenus dans les référentiels précédents permettent de déduire un dernier référentiel, un référentiel de vocabulaire, c’est à dire le glossaire.

Alors, voilà, nous avons ces référentiels à notre disposition et ces référentiels sont nos outils objectifs. Ils doivent être inattaquables. Ils doivent être appropriés. Ils doivent pouvoir être appelés à tout moment lorsque vous avez besoin d’une référence, d’un tiers, d’une protection, d’un avis objectif. Votre avis sur le site est une chose parfaitement respectable mais qui dépend de votre expérience et de votre crédibilité. Comme la mienne, ces deux notions ne suffiront pas à faire de votre avis un élément absolu à prendre en compte. C’est normal et sain.

Les référentiels doivent être écrits, solides dans la durée, appropriés, utilisés, validés, faire consensus. Le processus pour arriver à cela est long et complexe. Il suppose de sacrifier de très nombreuses règles pourtant pertinentes dans certains contextes. Mais si nous avons bien fait notre travail, vous avez en main un outil solide qui vous protège, qui vous aide à trancher, qui vous aide à travailler, qui vous aide à communiquer. Chaque terme compte. Chaque argument compte. Qu’une seule de nos bonnes pratiques soit non pertinente et c’est tout le référentiel qui peut être rejeté. Qu’un seul de nos contextes utilisateurs soit faux et c’est vous qui risquez de perdre en crédibilité si vous nous citez en réunion client.

Maintenant, revenons à la formation Opquast Maîtrise de la qualité en projet Web : nous voulons faire de vous des gens inattaquables, solides, qui ne s’en remettent pas au hasard pour décider, qui utilisent le terme juste pour designer des objets de nos métiers, qui rendent visibles les contextes qui sont toujours oubliés, bref des professionnels. Nous voulons que, même si vous êtes développeur, vous compreniez un ergonome. Nous voulons que, même si vous êtes commercial, vous ne passiez jamais pour un rigolo devant les techniciens.

L’objectif prioritaire, c’est l’appropriation des référentiels. Le prix à payer, c’est la précision des termes. C’est la rigueur de la démarche. Nous avons besoin que vous vous appropriez la démarche et les référentiels, avec rigueur et précision. SI nous y arrivons et je peux vous dire que c’est notre vœu le plus cher, vos collègues pourront dire : il a une bonne maîtrise de la qualité en projet Web.

Les questions demandent de réfléchir ? Certaines questions similaires reviennent et la réponse devient un réflexe ? Les termes comptent ? Oui, et maintenant vous savez pourquoi.

Je serai toute la semaine prochaine sur l’Île Maurice pour une série de formations et de conférences dédiées à la maîtrise de la qualité en projet Web.
Les formations commenceront mardi matin avec une sensibilisation à la qualité Web. J’enchaînerai avec une formation de référent formateur qualité Web qui a pour objectif de former les futurs ambassadeurs de la qualité Web à Maurice. Je finirai la semaine avec une intervention lors de la devcon Mauritius. Si vous êtes dans le coin ou si votre société a des bureaux ici, n’hésitez pas à vous inscrire pour les dernières places disponibles. Pour ceci, rapprochez vous de la société extension interactive, qui organise cette semaine.
Nous avons déjà quelques attaches à la Réunion, nous espérons bien que cette série de formations et cette conférence continuera à renforcer la présence d’Opquast dans l’Océan indien.

Informations pratiques :

  • Les 9, 10 et 11 avril à Quatre Bornes (Île Maurice) : Sensibilisation et maîtrise de la qualité Web et Référent Formateur Qualité Web en partenariat avec Extension interactive (inscriptions ouvertes)
  • Le 12 avril – Moka (Île Maurice) : Sécurité, accessibilité, privacy, eco-conception, comment prévenir les risques du projet Web à Devcon Mauritius

Ça va ou quoi ? Bon l’autre jour tu m’as dit sur twitter que la certification Opquast ne servait à rien, que de toute façon personne ne la connaissait, que tout le monde se fichait de la qualité Web. Mes statistiques sont formelles : tu n’es pas la majorité à penser ça mais quand même, dans un grand nombre de classes qui étudie le Web, tu es représenté.e, tu es là, et souvent, tu dis des choses comme ça à tes collègues, et quelquefois ils t’écoutent.

Et comme tu n’es pas tout.e seul.e, je vais me permettre de te donner mon avis.
 
Alors, voilà, j’ai un problème général avec toi quand tu râles. J’ai souvent discuté avec ta ou ton responsable pédagogique qui m’a expliqué que tu avais tendance à passer une partie de tes trois ans de cursus sur le Web à râler sur les enseignements. Il m’a aussi dit que tu avais une tendance à penser que tes profs sont des rigolos, que la maquette de ton programme pédagogique était dépassée, et même que ton responsable pédagogique était trop éloigné.e de la réalité des entreprises.

Alors certes il arrive que ce soit vrai, ce que tu dis. Par exemple, quand tu me dis que la plate-forme en ligne que nous mettons à ta disposition pour apprendre sur la qualité Web n’est pas hyper fun quand on veut enseigner à des « jeunes ». Je le dis franchement, tu n’as pas tout à fait tort. On pourrait largement faire mieux, on le sait. Et d’ailleurs on va le faire.
 
En revanche, quand tu me dis que ça ne te servira à rien, surtout si tu as déjà passé la certification, je peux affirmer que tu as traversé ce truc sans rien y comprendre, sans réfléchir et sans lire.

Alors certes c’est bien sympa d’accuser la plate-forme, mais la moyenne d’appréciation sur les derniers 200 professionnels en poste qui l’ont utilisée est à 4,5 sur 5. Toi, tu as noté 1 sur tous les sujets, y compris ta motivation personnelle à suivre la formation, ceci expliquant peut-être cela.

Par ailleurs, curieusement, il y a beaucoup d’étudiants qui l’apprécient alors qu’ils ne connaissent rien à la qualité web au départ et sont invités à se former parce que leur responsable pédagogique l’a décidé. Peut-être qu’ils lui font confiance. Peut-être qu’ils sont suffisamment mûrs pour savoir ce qu’ils ne savent pas.
 
Maintenant, tu me dis que ça ne sert à rien. D’accord, mais es-tu sûr.e que tu n’es pas passé.e un peu à côté ?

De mon côté, j’ai aussi des choses à dire. Ça fait 20 ans qu’on se bat pour que les sites soient mieux faits, visibles, pratiques, performants, sûrs, avec des contenus et des services solides. Sur ce sujet nous ne sommes heureusement pas tout seuls. Il y a des milliers de professionnels avec nous qui se battent pour le même sujet.

Il y a aussi des milliers de professionnels qui se battent pour l’industrialisation du Web sans pour autant travailler directement avec nous.

Il y a aussi des milliers de professionnels qui luttent pour qu’on améliore l’accessibilité des sites et qui pleurent quand ils voient le niveau moyen des étudiants et surtout des sites sur ce sujet.

Alors, voilà, est-ce que ces sujets et plus particulièrement notre certification sont connus ? Pas assez.
Est-ce qu’ils sont utiles ? Oui, ils seront à coup sûrs utiles à tes futurs clients, à tes futurs collègues, aux utilisateurs de tes sites, peut-être à tes futurs recruteurs.

En résumé, il y a beaucoup de professionnels qui pensent que c’est important, mais ce n’est pas ton cas. Justement, si tu veux bien, parlons de toi, parce que j’ai plein de questions pour toi.
 
Es-tu déjà dans le monde professionnel ? Fais-tu partie des étudiants géniaux qu’on côtoie tous les jours, qui ne sont pas pour nous des étudiants mais des futurs professionnels en poste, avec lesquels on a envie de travailler ? Fais-tu partie de ceux qu’on a envie d’embaucher parce qu’ils sortent du lot par leur maturité visible ? Fais-tu partie de ceux qui connaissent la valeur des formations et la difficulté ultérieure d’obtenir des formations professionnelles quand on est en poste dans une entreprise ? Fais-tu partie de ceux qui savent que la présence d’intervenants professionnels dans une école est souvent un sacrifice de leur part au détriment de missions mieux payées ? Fais-tu partie de ceux qui savent la difficulté d’être responsable pédagogique, ou professeur ou instituteur ?
 
Fais-tu partie de ceux qui écoutent, qui se passionnent, qui font confiance dans les intentions et les passions de leurs profs et leurs responsables pédagogiques ? Fais-tu partie de ceux qui nous donnent envie de faire notre métier ?
 
Et pour revenir à mon sujet, faut-t-il vraiment que tu aies vu une publicité dans le métro pour que tu décides à [glossary_exclude]titre personnel[/glossary_exclude] que la qualité et l’accessibilité du Web sont des concepts importants ?
Faut-t-il attendre que toutes les offres d’emploi mentionnent cette compétence pour que tu décides à [glossary_exclude]titre personnel[/glossary_exclude] de vraiment te former ?
Faut-il attendre que tu aies 15 ans d’expérience, trois designs et quatre refontes ratées, et qu’une armée de développeurs et d’ergonomes ayant constaté ton manque de culture et de vocabulaire de base, t’aient pris – peut-être à juste raison – pour « quelqu’un qui ne connait pas très bien le Web et ses contraintes »  ?

Sur ce sujet, ce qui est inquiétant et ce qui m’embête prodigieusement, c’est cet écart entre ta perception et celle des professionnels. D’un côté j’ai des gens qui savent de quoi ils parlent et qui me disent tous ou presque l’utilité des [glossary_exclude]bonnes pratiques[/glossary_exclude] et de la certification.

Et de l’autre côté, j’ai quelques personnes – presque toujours étudiant.e.s comme toi – qui n’y connaissent pas grand-chose – et c’est NORMAL parce qu’ils sont en train de se former – qui ont quelquefois tendance à penser qu’ils savent déjà les choses et que tout cela ne sert à rien.

À ta décharge, les professionnels viennent presque toujours de manière volontaire, alors que toi tu subis ce que quelqu’un a choisi pour toi. Et ce n’est pas facile parce qu’il faut que tu nous fasses confiance. À notre niveau cela renforce encore notre responsabilité sur le fait de nous améliorer et de te donner des outils pédagogiques encore plus faciles à utiliser, un apprentissage mieux fait, et je t’ai entendu tu as raison là dessus mais attention QUE LÀ DESSUS.
 
Bon, voilà, maintenant qu’on s’est dit les choses, on va prendre le temps. Je suis patient et ta/ton responsable pédagogique aussi. Elle ou lui et moi allons attendre la fin de ton cursus en se disant : avec un peu de pot quand il.elle sera en poste elle.il comprendra pourquoi on lui disait de se former sur tel ou tel sujet (true story x 50). En attendant, si tu continues de dire sur les réseaux sociaux que personne ne connait la formation certifiante Opquast, tu vas devenir, bien malgré toi, notre meilleur ambassadeur.

Ami.e responsables pédagogiques et étudiants sympa, je vous aime. À l’année prochaine.

L’accessibilité d’une épreuve de QCM de 125 questions en temps limité (même en tiers temps) ne se joue pas seulement à l’accessibilité technique des différents composants de l’interface de quiz : c’est aussi, et en fait surtout, une question de choix d’utilisabilité. Notre outil, par ailleurs, nous impose des contraintes dans les adaptations que nous pouvons y apporter. Nous avançons donc pas à pas, en amélioration continue, avec l’aide précieuse des candidats non-voyants qui suivent la formation en ligne et se présentent aux épreuves blanches, avant l’épreuve finale. Nous avons pu grâce à eux tester différentes approches ou solutions.

Nous avons plusieurs composants d’interface à rendre accessibles : un formulaire par question, des boutons de validation des réponses et de passage à la question suivante, une [glossary_exclude]grille[/glossary_exclude] de navigation qui permet d’accéder directement à n’importe quelle question, un bouton et un affichage de marquage de questions à revoir, un décompte du temps et du nombre de questions restant à traiter, une fenêtre modale finale demandant de confirmer la commande « J’ai terminé » et permettant, sinon, de revenir au quiz.

Nous avons rendu accessible le formulaire de question (via les éléments d’accessibilité habituels de formulaire et ARIA pour les cases à cocher/boutons radio sur mesure) et le bouton de validation, de manière à ce que la question suivante soit immédiate lue. Mais le plus intéressant, à la suite de nos échanges avec les candidats, a été de devoir finalement adapter le code du formulaire de questions/réponses de manière à faciliter sa consultation… sans passage en mode formulaire dans le lecteur d’écran : ceci permet concrètement de gagner un temps important en économisant beaucoup d’interactions et de commandes dans le lecteur d’écran. Dans une utilisation finalement très linéaire de cet interface de quiz, où nos candidats aveugles répondent question après question, le maître mot est « fluidité » !

La [glossary_exclude]grille[/glossary_exclude] de navigation est pour l’instant masquée dans les lecteurs d’écran. Ce n’est pas formellement accessible, certes. Mais notre souci, là encore, n’est pas vraiment technique : il s’agit plus d’utilisabilité d’une liste de 125 liens, libellés sous forme du numéro de la question. Visuellement, elle indique clairement quelles sont les questions traitées et celles restant à traiter. L’alternative pour le lecteur d’écran est une simple question de contenu alternatif masqué à l’affichage. Mais devoir parcourir linéairement cette liste via la synthèse vocale s’avère beaucoup trop long pour que ce soit réellement utile.

Le dilemme est le suivant : mettre à disposition le contenu tout en sachant qu’il sera difficilement utilisable avec un lecteur d’écran et qu’il rendra les pages trop verbeuses… ou bien le masquer et rendre la navigation plus fluide. Il n’y a pas de réponse simple. Une solution pourrait être de proposer le choix aux utilisateurs (ce qui induit cependant un autre niveau de complexité…). Nous avons finalement prévu une autre approche. Après plusieurs essais, en lien avec nos candidats et à partir de leurs retours, nous avons déterminé notre prochaine étape : masquer dans cette liste tous les numéros de questions traitées au lecteur d’écran et ne conserver que les non traitées. Notre utilisateur non-voyant ne disposera pas des fonctionnalités (trop) complètes de navigation, mais il aura, et c’est plus intéressant, un accès rapide et aisé à l’essentiel: ce qui lui reste à faire.

La [glossary_exclude]grille[/glossary_exclude] de navigation et celle des questions à revoir nous posent également un autre souci : permettre un accès très rapide à ces deux composants en cours d’épreuve, et pouvoir revenir ensuite rapidement au fil des questions successives. Les landmarks & rôle aria correspondants nous y aideront.

En ce qui concerne la question du décompte de temps et du nombre de questions restant à traiter, nous avons traité cela au plus simple, là encore à partir des retours d’expérience de nos candidats lors des examens blancs : le décompte du temps est finalement masqué… car il s’avère en fait beaucoup plus pratique d’avoir son propre « timer » à l’aide, par exemple, de son mobile, plutôt qu’un rappel à intervalles réguliers automatisé, difficilement et lourdement paramétrable, en fait plutôt dérangeant.

Le nombre de questions à traiter, lui, est en revanche disponible lors du passage à chaque nouvelle question, au plus simple, avec une mention « question X sur 125 » en début de chacune.

Nous tenons à remercier les utilisateurs non-voyants qui nous aident à faire ce travail. Sans eux, il serait impossible de détecter véritablement les attentes et contextes d’utilisation. Merci notamment à Pierre Reynaud pour son aide, et au passage, bravo pour son score.