Logo du SPNJe serai à Poitiers début juillet en vue d’une conférence (le 3 juillet) et d’une formation (le 4 juillet). Ces interventions se passent dans le cadre d’un partenariat avec le SPN réseau de Professionnels du Numérique dans l’ex-région Poitou-Charentes. L’an dernier, nous avions effectué une première série d’interventions à Niort et étant donné que ça s’était quand même très bien passé, nous avons décidé de rééditer cette fois-ci à Poitiers. Bien entendu, nous allons parler de qualité Web, aussi bien dans la conférence que dans la formation. L’avantage de ce sujet est qu’il nous permet de plonger dans de très nombreux aspects de la production de sites et de l’expérience utilisateur.

En ce qui concerne la formation il s’agit du programme « Sensibilisation et maîtrise de la qualité Web », qui intègre une journée présentielle et est suivie de la formation en ligne puis de l’examen. Si vous avez envie de suivre la formation en ligne et de passer la certification Opquast, ça peut être une solution bien agréable pour profiter d’une journée de sensibilisation en présentiel avec une personne de chez Opquast.

Voilà donc comment ça se passe : la conférence et la formation auront lieu à Cobalt, 5, rue Victor Hugo 86000 Poitiers France. En ce qui concerne la formation, si vous êtes membre du SPN ou que vous êtes implantés dans la région, vous pouvez contacter le SPN qui se chargera de votre inscription.

Nous avons par ailleurs des clients parisiens qui souhaitent profiter de l’occasion pour venir à Poitiers, ça peut être simple et ces formations sont assez rares. En gros prévoyez 1h15 depuis Bordeaux et Paris, autrement dit, c’est en banlieue parisienne et bordelaise, ou inversement, Paris et Bordeaux sont en banlieue poitevine (remarquez comme je veille soigneusement à conserver la totalité de mes amis). Bref, si vous voulez venir, contactez-nous.

Attention, la formation est déjà bien remplie, donc ne tardez pas.

La formation Référent Formateur Qualité Web de juin vient de se terminer. Elle avait lieu la semaine dernière à Paris. Nous vous proposons de découvrir les avis des derniers stagiaires incluant ceux de cette formation mais aussi des précédentes sessions à Bordeaux et l’Île Maurice. Les avis sont présentés tels quels et aucun n’a été supprimé.
Si vous voulez assister à cette formation il faudra maintenant attendre la rentrée. La session d’octobre commence à bien se remplir, si vous voulez venir, ne tardez pas à vous inscrire.

C’était superbe, cette formation va certainement m’être utile sur le terrain en tant que chef de projet.
Vimla Ramdoo – Chef de projet – Business et décision

Très bonne formation merci.

Formation très vivante.

Très satisfait ! Beaucoup de choses apprises, notamment sur la transversalité par exemple, et les bonnes façons de faire. Hâte de mettre tout cela en œuvre concrètement.
Sebastien Pydiah – Chef de projet Web – Linkeo

Excellente.

Top.

Indispensable pour tout professionnel du web qui souhaite devenir le référent qualité (et / ou accessibilité) de sa structure.
Christophe Libert – Référent accessibilité numérique / responsable open data – Région Île-de-France

Formation complète, très bons formateurs, je suis très satisfaite et la recommande fortement.

Elle est excellente tant sur les objectifs que sur la pédagogie appliquée, alternant temps calmes et forts. En tant que formateur depuis quelques années, j’ai aussi tendance à juger de cet aspect. Je ne me suis pas ennuyé, j’ai appris et j’ai interagi et j’ai des actions possibles et réalisables dès lundi.
Mickaël Andrieu – Formateur – Architecte – facilitateur technique – Prestashop

Très bonne formation, j’ai eu ce que je suis venu chercher : un nouveau souffle pour attaquer le sujet de la qualité web transverse chez Leroy-Merlin. Bertrand Laot – Coordinateur Front-End

Très satisfaite. J’y ai trouvé les réponses aux questions que je pouvais me poser sur les méthodes de transmission et de partage de la qualité web ainsi que les clés pour affiner et adapter mon discours à différents publics.
J.S. Développeuse Web

Très intéressante pour aller plus loin que la certification et être confronté à d’autres problématiques qui pourraient éventuellement nous concerner un jour (du fait des échanges avec vous et les autres stagiaires).

Très bonne formation.

Je voulais améliorer mes compétences et mes connaissances dans le management de la qualité (et pas nécessairement revoir les bonnes pratiques Opquast que je connaissais déjà de par ma veille et le passage de la certification). Mes objectifs sont atteints. Reste maintenant à les mettre en pratique.
Yann Goupil – Consultant Expert – MC2I

Enfin je l’ai faite !!
Émilie Pistorius – Consultante intégratrice – Clever Age

Informations pratiques

Nous avons récemment publié une nouvelle version du site des check-lists Opquast. Voici quelques explications au sujet de cette refonte. La société Opquast gère un parc d’une dizaine de sites très hétérogènes dans leurs objectifs et fonctionnalités (vitrine, boutique, formation en ligne, certification, contenus, outils etc.). Il est bien entendu hors de question de faire évoluer tout le parc d’un seul coup. Nous travaillons donc en mode amélioration continue. Depuis un an ou deux, nous avons décidé de supprimer tous les sites qui pouvaient l’être. C’est déjà le cas, et ça fait beaucoup de bien.

Capture de la home de Opquast

En ce qui concerne le site des check-lists, j’ai eu très envie de le supprimer et de rapatrier les check-lists sur Opquast.com. Il est vrai que nous sommes moins actifs en ce moment sur la mise à jour de nos check-lists et que nous sommes très concentrés sur la check-list qualité Web. Après examen des statistiques, vous êtes quand même beaucoup, mais alors beaucoup, à venir sur Opquast pour les check-lists. Sur le conseil de Patricia Cardesa et Samuel Martin, j’ai abandonné cette idée de supprimer le site et bien au contraire, nous avons lancé une refonte de ce site.

Le nouveau site des check-lists Opquast a donc été mis en ligne la semaine dernière. Nous avons réservé la primeur de sa sortie à la communauté Opquast que vous pouvez retrouver sur slack. Nous avons eu beaucoup de retours et de suggestions d’amélioration, nous attendions d’en avoir traité l’essentiel pour vous annoncer la sortie ici. Voici une revue des nouveautés.

Nouveau graphisme

Nous avons décidé de basculer sur le graphisme très épuré que nous avions mis au point pour l’annuaire Opquast. En fait, pour être complètement honnête avec vous, ce graphisme est le produit d’une démarche d’incapacité graphique. Les éléments fondamentaux du design d’Opquast, à savoir le logo et les couleurs de base ont été créées par Francis Chouquet. Depuis, nous n’avons pas encore décidé de faire travailler un graphiste à demeure et nous nous contentons d’une démarche a minima, centrée sur l’UX et les contenus. Le site que vous découvrez repose sur une application des bonnes pratiques opquast en matière de qualité, d’accessibilité, de navigation, de présentation et d’information aux utilisateurs.

La mise en place de toutes ces règles nous permet déjà de statuer sans trop réfléchir sur un grand nombre de choix ergonomiques et graphiques. Le reste est un graphisme a minima, le plus épuré possible, que j’ai traité sans avoir la compétence graphique, mais avec le souci de rendre ce site utile et reposant. Nous ne visons pas l’effet Wow, nous voulons que vous veniez, que vous utilisiez, et que vous reveniez. Cela nous conduit donc à un site sur fond blanc, avec le moins de charge mentale possible, et l’espoir que vous l’apprécierez et l’utiliserez comme un site outil. Si j’avais à définir cette approche, je dirais que c’est du brutalisme redressé à grands coups de bonnes pratiques ;).

Amélioration de l’interface

L’an dernier, Laurent Denis a mis en place un outil de filtrage et de tris sur les bonnes pratiques. Nous avons voulu le reprendre et l’améliorer. Vous avez donc accès à un système de filtres, de tris, de partage de bonnes pratiques. Globalement, nous avons décidé de rassembler les fonctionnalités de manipulation de check-lists dans une seule colonne qui apparait à gauche en mode desktop. Pour une fois, j’ai trouvé que l’utilisation de verbes marchait plutôt pas mal. Vous me direz… Ma fonctionnalité préférée est clairement le partage de check-lists, avec la possibilité d’envoyer une liste personnalisée, avec par exemple les bonnes pratiques qui contiennent le terme formulaire.

Bref, il y a de quoi s’amuser si vous voulez faire connaître nos bonnes pratiques.

Nouvelle architecture technique

Nous avons décidé de migrer nos contenus vers de nouveaux serveurs, l’occasion de bénéficier d’une architecture isolée des autres outils Opquast. Dans la mesure où ce site ne demande que des accès lectures à nos bases de données, Samuel Martin – qui s’est occupé des développements – a décidé de se concentrer sur les performances. il a repris la quasi totalité des requêtes, et remis en place un cache serveur bien costaud. Le temps de génération des pages a bien diminué, et le serveur tourne comme une horloge. Tout va bien pour l’instant.

Bien accueilli ?

En synthèse, les modifications sont assez limitées et pourtant, nous sommes vraiment ravis de l’accueil que vous avez réservé à ce site. Laurent doit encore faire une revue qualité et accessibilité bien approfondie du site, ce sera fait courant juin. Côté audience, vous êtes plus nombreux à venir, vous restez plus longtemps, bref : tout se passe très bien. Bien entendu, nous allons poursuivre la refonte de nos sites, progressivement, en amélioration continue.

La troisième édition du livre de Frédéric Bordage « écoconception web : les 115 bonnes pratiques » vient de sortir. À l’occasion de cette sortie, j’ai demandé à Frédéric l’autorisation de publier ici la préface à la première édition. Je le remercie pour cette autorisation et je lui souhaite beaucoup de succès avec cette nouvelle édition.
J’ai produit cette préface en 2015 et je la reproduis ici tel quelle.

Performance, référencement, expérience utilisateur, accessibilité aux personnes handicapées, tous les métiers du Web suivent des chemins parallèles.

Dans un premier temps, les professionnels d’Internet se contentent d’observations et de pratiques très empiriques. Durant cette période, ils découvrent, essayent, expérimentent. C’est une phase passionnante, mais qui n’est pas de tout repos et ne permet pas de travailler dans des conditions optimales.

C’est pourquoi il est rapidement nécessaire de mettre en place des méthodes, des outils, des techniques permettant de mesurer, de planifier et de contrôler. Mais ce n’est pas tout : assez logiquement, le besoin de maîtrise s’étend progressivement vers la conception, avec l’intégration d’exigences formelles dans les cahiers des charges et les spécifications.

L’approche industrielle prend alors tout son sens. Les processus web commencent à devenir reproductibles. La production sort du hasard pour aller vers la maîtrise.

C’est à travers cette lente maturation que les professionnels commencent vraiment à découvrir et à mesurer les coûts cachés, les exigences implicites, les risques encourus tout au long de la production web.

Ce mouvement d’industrialisation concerne tous les métiers d’Internet. Bien entendu, l’éco-conception ne fait pas exception à la règle. Comme dans les domaines de l’accessibilité, du référencement ou de la performance, les professionnels de ce secteur ne peuvent plus se contenter de tests et d’expériences. Ils ne peuvent plus se satisfaire de déclarations d’intention, de vœux pieux ou de simples recommandations : ils ont besoin d’outils, de méthodes, de techniques et d’indicateurs. Ils veulent pouvoir intégrer des exigences mesurables à leurs cahiers des charges.

Ils demandent un véritable référentiel leur permettant de comprendre le sujet, de s’autoévaluer, de se comparer aux autres, de lancer enfin des démarches d’amélioration continue factuelles et étayées, d’acheter des services en ligne qui répondent à des vraies attentes en matière d’éco-conception. En ce sens, la publication en 2012 et la mise à jour en 2015 du livre de Frédéric Bordage sont des événements. Le livre et le référentiel qu’il constitue viennent s’intégrer dans la panoplie des instruments de l’éco-conception en fournissant au secteur un outil aussi simple que puissant pour la formation, l’évaluation et l’action.

Il est certain que les règles énoncées dans le présent ouvrage viendront tôt ou tard se ranger dans les exigences fondamentales du manager et du chef de projet web, aux côtés de règles déjà plus classiques comme celles de l’accessibilité, du référencement ou de la performance.

Mais les effets d’un tel outil ne se limiteront peut-être pas à cela. En tant que qualiticien de formation, je veux aller un peu plus loin en faisant le parallèle avec mon métier d’origine.

Au cours des 25 dernières années, les démarches de management de la qualité dans les entreprises ont considérablement évolué. Alors que le responsable qualité s’occupait jusque-là essentiellement des conditions internes de production ou de réalisation de services, le métier s’est progressivement tourné vers l’écoute des exigences et la recherche de la satisfaction client. Et dans le même temps, la démarche qualité a évolué pour mieux prendre en compte les piliers du développement durable. Finalement, et heureusement, la démarche qualité a perdu peu à peu de l’importance en tant que telle, au profit de démarches dites «intégrées» comme QSE (Qualité-Sécurité-Environnement), qui visent l’amélioration simultanée d’un ensemble d’enjeux complexes, matérialisés dans des normes de management.

Alors que l’on traitait le management de la qualité, l’environnement ou la sécurité comme autant de sujets séparés, il est devenu nécessaire en quelques années d’aborder ces questions de manière conjointe, chaque fois que possible avec une approche, des méthodes et des techniques qui soient transversales.

Ce passage d’une approche morcelée et multi-sectorielle à une démarche transversale et formalisée se produira tôt ou tard pour les activités web. Nous verrons alors s’y dérouler ce qui s’est passé pour le management de la qualité.

Nul doute que les bonnes pratiques de l’éco-conception présentées ici seront l’un des piliers des futures approches intégrées d’amélioration continue des activités Internet.

Et voici une présentation du livre écoconception web : les 115 bonnes pratiques – 3ème édition

Si vous suivez ce blog, vous savez sans doute que nous avons beaucoup travaillé sur l’accessibilité de notre formation certifiante pour les personnes handicapées. Vous savez peut-être également que je suis allé passer quelques jours sur l’île Maurice à l’occasion d’une formation de trois jours et d’une conférence à la DevCon Mauritius. Est-ce que je vous nargue un peu avec ça ? J’en suis bien capable.

Il se trouve que ce petit voyage m’a donné l’occasion de revoir Pierre Reynaud, expert accessibilité numérique sur l’Île de la Réunion voisine. Et comme Pierre est la principale personne qui nous a aidé à tester l’accessibilité de notre formation aux déficients visuels, je lui ai proposé une petite interview. Je viens de finir l’upload et le sous-titrage, je vous l’envoie directement.

Mini Interview Pierre Reynaud, expert accessibilité from Opquast on Vimeo.

Sinon, après l’interview, nous sommes allés faire du Kayak de mer ensemble, dans deux kayaks séparés, c’est ainsi que je me suis retrouvé à chanter de l’Opéra pendant une petite heure pour servir de guide et que Pierre puisse me suivre. C’était tellement génial que nous y sommes retournés le lendemain matin, et cette-fois là j’ai dû passer en revue le répertoire de Brassens. Pierre m’a donné l’autorisation de vous parler de cette expérience à la condition que la prochaine fois qu’on se croise je lui propose un autre challenge aussi sympa! Pierre, je relève le défi. À bientôt.
Merci à Laurent Montaigne pour son hospitalité.