Edito newsletter N°128 : Pilotage de parc numérique
Le numéro 128 de notre newsletter de veille sort ce jeudi 30 avril 2026. Voici l’édito de cette édition. Pour vous abonner, vous désabonner ou accéder aux archives, consulter la page newsletter.
Lorsque l’on souhaite véritablement améliorer la qualité et la conformité du numérique, il y a de multiples façons de procéder. Vous pouvez travailler sur un site ou une application. Vous pouvez décider de travailler sur un sujet spécifique, en silo ou sur plusieurs sujets à la fois, de manière transversale.
Depuis le milieu des années 2000, j’ai la certitude absolue que la seule façon de vraiment avoir un maximum d’impact est d’adopter la vue la plus large et donc la plus industrielle possible. En 2008, j’avais donné une conférence qui parlait du pilotage de parc de sites. Je disais alors que les entités allaient devoir se pencher non pas sur la qualité ou l’accessibilité d’un site, mais sur celles de leur parc de sites.
Piloter un parc numérique, c’est faire un inventaire des sites et applications. C’est catégoriser cet inventaire, le qualifier, le comprendre. C’est déterminer qui s’occupe de chaque site. C’est déterminer les exigences règlementaires ou non règlementaires qui s’appliquent à chaque objet du parc. C’est mesurer la quantité de travail et les moyens nécessaires.
C’est enfin planifier les améliorations et identifier ce qu’on pourra faire ou pas.
C’est aussi regarder les choses autrement : observer qu’un critère est conforme sur X % des sites, c’est très différent d’observer qu’un site est conforme à Y %. Cela conduit à des décisions très différentes, et c’est toujours une approche industrielle.
La grande nouvelle, c’est qu’après tant d’années à avoir travaillé presque exclusivement sur la culture, le vocabulaire et finalement la conduite du changement en matière de qualité du numérique, Opquast revient sur le pilotage de parc numérique.
Toute l’équipe travaille depuis plusieurs mois sur la reprise et l’amélioration d’outils que nous avions laissés en suspens depuis une dizaine d’années. Si vous avez envie d’en discuter avec nous, faites-nous signe.